DUKE ON THE WEB !

Hommages


F

Art FARMER : TO DUKE WITH LOVE
(CD TEST OF TIME / TOT 11)

1975


In a sentimental mood / It don't mean a thing / The star-crossed lovers / The brown skin gal in the caligo gown / Lush life / Love you madly.

Accompagnée par Cedar Walton (piano), Sam Brown (contrebasse) et Billy Higgins (batterie), la trompette joue au funambule sur une corde sensible et émotionnelle dans une ambiance feutrée. Elle lance ses notes spatiales qui restent en suspension avant de se désintégrer. Tout est interprété avec retenue et amour. .

Lorraine FEATHER : SUCH SWEET THUNDER
(CD SANCTUARY / 86353 2) Etats-Unis

2003


Rhythm, go 'way (Such sweet thunder) / The 101 (Suburbanite) / Can I call you sugar (Sugar rum cherry) / Imaginary guy (Dancers in love) / September rain (Chelsea bridge) / Tenacity (Rexatious) / Backwater town (Suburban beauty) / A peaceful kingdom (On a turquoise cloud) / Lovely creatures (Night creature) / Antartica (The ricitic) / Mighty like the blues.

Cynthia FELTON : COME SUNDAY - The Music of Duke Ellington
(CD FELTON ENTERTAINMENT / FE 0002)

2010


It don't mean a thing if it ain't got that swing / Caravan / In a sentimental mood / In a mellow tone / Lush life / Perdido / Come Sunday / Take the A train / I got it bad and that ain't good / Sophisticated lady / I'm beginning to see the light / Duke's place (C jam blues) / Prelude to a kiss.

Jean-Luc FILLON : ECHOES OF ELLINGTON
(CD CRISTAL RECORDS / CRCD0607)

2006
Jean-Luc Fillon (cor anglais), Glenn Ferris (tb), Joao Paulo (pipano), Jean-Jacques Avenel (d), Tony Rabeson (dm)


Morning glory / The mooche / All too soon / I got it bad / Lady in blue / Half the fun / Caravan / I'm beginning to see the light / Wig wise / Perdido / Warm valley.

Tommy FLANAGAN : THE TOKYO CONCERT
(CD PABLO / OJCCD 737 2)

1975


All day long / Upper Manhattan Medical Group / Something to live for / Main stem / Daydream / The intimacy of the blues / Caravan / Chelsea bridge / Take the A train.

Surtout connu comme sideman (entre autre accompagnateur d'Ella Fitzgerald), Tommy Flanagan n'en est pas moins un pianiste de premier ordre. Son jeu énergique et incisif revisite principalement des compositions de Billy Strayhorn. Il exalte le romantisme de pièces comme Something to live for, Daydream ou Chelsea bridge, et se lâche totalement dans un Caravan magistral. Seuls bémols : le piano est un peu noyé derrière la basse et la batterie trop présente et le son est un peu etouffé.

Raymond FOL : DUKE'S MOODS - Série House of Jazz volume 10
(30 cm BLUE STAR / 80 710) France

1976


Johnny come lately / Boo-dah / Duke's moods / In a sentimental mood / Red / Salomé / As I love you (from "Asphalt jungle") / Somebody cares / Black, Brown and Beige (medley).

Maxime FOUGERES TRIO : GUITAR REFLECTIONS
(CD GAYA MUSIC / MFGCD 001) France

2012
Maximes Fougères (g), Yoni Zelnik (b), Antoine Paganotti (dm), Julien Pontvianne (ts sur *)


Who knows / Kinda dukish / All too soon / Azure * / December blue / Passion flowers * / Janet / Melancholia / Reflections in D / Montevideo / Single petal of a rose / Dancers in love.

Maxime Fougères retranscrit à la guitare une majeure partie de l'album du Duke PIANO REFLECTIONS. Ce qui n'aurait pû être qu'un simple exercice de style se transforme en véritable tour de passe à écouter de toute urgence !

FRANKFURT JAZZ BIG BAND : TRIBUTE TO DUKE ELLINGTON
(CD EFA / 01492 2) Allemagne

1999


Black and tan fantasy / Cotton tail / Prelude to a kiss / Boy meets horn / Sophisticated lady / In a sentimental mood / Take the A train / Isfahan / Don't you know I care / Jam for D. E.

Ce n’est pas un disque mauvais, mais sans originalité ou esprit ducal. On y entend de bons solistes mais les arrangements sont parfois pesants bien que des subtilités semblent vouloir se glisser parmi eux,. Un côté scolaire ou trop perfectionniste empêche certaines pièces comme Prelude to a kiss ou Sophisticated lady de se parer de la sensualité et de la volupté qui les caractérisent habituellement. Un prix d’excellence quand même pour In a sentimental mood interprété uniquement par deux saxophones (ouf ! on respire un peu) et une mention spéciale pour les envolées en solo de ceux-ci ainsi que les interventions délicates du pianiste, Peter Reiter, que la masse orchestrale vient rapidement saper. Jam to D .E. est une composition de l’orchestre.