DUKE ON THE WEB !

Hommages


W

WDR BIG BAND KÖLN : THE WORLD OF DUKE volume 1
(CD BHM / BHM 1022 2)

Studio, 11 mai / live, 16 mai 1994
Dirigé par Jerry Van Rooyen
Invités : Freda Payne (vo), Milt Grayson (vo), Jimmy Woode (b) et Grady Tate (dm)



Take the A train / Rockin' in rhythm / Creole love call / It don't mean a thing / Black and tan fantasy / I like the sunrise / Don't get around much anymore / East St. Louis toodle-Oo / Sophisticated lady / The blues / Jump for joy / Meditation.

WDR BIG BAND KÖLN : THE WORLD OF DUKE volume 2
(CD BHM / BHM 1023 2)

Studio, 1er et 3 juin / Live, 5 juin 1994
Dirigé par John Clayton
Invités : Diane Reeves (vo), Ray Brown (b), Jeff Hamilton (dm) et Benny Green (p)



Battle royal / Brown skin gal / Mood indigo / Don't get around much anymore / Sentimental lady - Come Sunday / Satin doll / Five o'clock whistle / A flower is a lovesome thing / Caravan / Do nothin' till you hear from me / Jack the bear / Cottontail.

WDR BIG BAND KÖLN : THE WORLD OF DUKE volume 3
(CD BHM 1024 2)

Live, 18 juin 1994
Dirigé par Bill Dobbins
Invités : Phil Woods (as, cl) et John Riley (dm)



Take the Coltrane / Blue bird of Deelhi (Far East Suite) / Amad (Far East Suite) / Agra (Far East Suite) / Depk (Far East Suite) / Isfahan (Far East Suite) / Caravan / Such sweet thunder (Such sweet thunder) / Lady Mac (Such sweet thunder) / The star-crossed lovers (Such sweet thunder) / Up and down (Such sweet thunder) / Blood Count / Ellington medley : Love you madly - Come Sunday - It don't mean a thing.

BEN WEBSTER : PLAYS DUKE ELLINGTON
(CD STORYVILLE / STCD 4133)

1967 - 1971


Cottontail / Johnny come lately / Perdido / In a mellow tone / Bojangles / Rockin' in rhythm / Things ain't what they used to be / Stompy Jones / Cottontail.

Les deux premières plages sont prises en Finlande avec Kenny Drew au piano, Niels Pedersen à la contrebasse et Al Hearth à la batterie. Les deux suivantes sont enregistrées à Copenhague avec Teddy Wilson au piano, toujours Pedersen, et Makaya Nitsko à la batterie. Ces prestations sont le seul intérêt du disque. Le reste de celui-ci présente un grand orchestre enregistré pour le compte de la radio danoise, composé de musiciens locaux (dont Niels Perdersen). Si ceux-ci sont irréprochables techniquement, la musique, elle, ressemble à ce qu'aurait pu donner le répertoire d'Ellington interprété par Glenn Miller. Il n'y a pas une once d'esprit ducal là-dedans ; c'est de la bonne musique de danse sans swing. La perfection nuit au feeling. Quand à Ben Webster, il a été maintes fois meilleur (notamment chez Duke).

Randy WESTON : PORTRAITS OF DUKE ELLINGTON
(CD VERVE / 841 312 2)

1989


Caravan / Heaven / Sepia panorama / Limbo jazz / C jam blues / Chromatic love affair.

Caravan ne suggère plus le désert, mais surgit tout droit du fin fond de l'Afrique noire, renforcé par des percussions. Avec Randy Weston la matière sonore doit vibrer, grincer, comme si il voulait retourner cette musique à de lointains ancêtres. Limbo jazz nous transporte dans les Caraïbes. Avec C jam blues les percussions ont rarement été aussi bien intégrées à un swing ternaire. L'esprit de Duke plane sur Chronique love affair. La fierté et la noblesse de la négritude transpirent tout au long de cet album.

WORLD SAXOPHONE QUARTET : PLAYS DUKE ELLINGTON
(CD NONESUCH DIGITAL / 9 79137 2)

1986
Julius Hemphill et Oliver Lake (alto), David Murray (ténor), Hamiet Bluiett (baryton)


Take the A train / Lush life / Prelude to a kiss / Sophisticated lady / I let a song go out of my heart / Come sunday / In a sentimental mood / Take the A train.

Des standards d'Ellington arrangés pour quatuor de saxophones, sans aucun autre instrument. La musique frise la folie par moments et explore les chemins de traverses autour des mélodies. Ce disque n'est pas à mettre entre toutes les oreilles, âmes sensibles attachées à un certain classissisme, s'abstenir. Album d'une grande classe à ranger à côté de celui de Martial Solal et son Dodecabande, parmi ceux qui font évoluer la musique d'Ellington.