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Hommages |
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Ellis MARSALIS : DUKE IN BLUE (Cd COLUMBIA / CK 63 631) 1999 The mooche / Prelude to a kiss / Squatty roo / Sophisticated lady / Just squeeze me (but don't tease me) / Mood indigo / Caravan / Come Sunday / Creole love call / Reflections in D / Drop me off in Harlem / Melancholia / Medley : I'm beginning to se the light - Do nothin' til you hear from me - In a mellow tone / Duke in blue. Voici un panaché de standards d'Ellington interprêtés humblement et avec délicatesse.The mooche et Creole love call sont surprenants et amusants avec leur accompagnement boogie, ainsi que Caravan avec son intro et final sur rythme salsa. Un disque de piano solo apaisant et extrêmement agréable. Celui-ci se termine par un blues de Marsalis en hommage à Ellington : Duke's in blue. |
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Johnny MATHIS : IN A SENTIMENTAL MOOD (Cd COLUMBIA / CK 46069) 1990 Overture (a musical tribute to Duke Ellington) * / Lush life / Don't you know I care (Don't you care I know) - I didn't know about you / Things ain't what they used to be * / In a sentimental mood / What am I here for / I got it bad and that ain't good * / Something to live for / Solitude / Perdido * / Prelude to a kiss / In a mellow tone / Don't get around much anymore / Satin doll * / Come sunday / Do nothin' till you heart from me / Caravan * / Day dream. ( * : instrumentaux). |
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John MAUCERI (Hollywood Bowl Orchestra) : PRELUDE TO A KISS [The Duke Ellington Album] (Cd PHILIPS / 446 717 2) 1996 Midnight indigo / I'm beginning to see the light / Bli-blip / Fleurette africaine / Prelude to a kiss / Caravan / Solitude / Mood indigo / Night creature / Come sunday. Si Duke avait connu Dee Dee Bridgwater, certainement l'aurait-il adorée. Elle a ce petit voile au fond de la gorge et une légère sophistication dans le chant qui en font une interprète exemplaire de pièces comme Prelude to a kiss ou Mood indigo. Divers instrumentistes inspirés, en particulier Bobby Watson avec son envolée tortueuse à l'alto sur un tapis sonore vaporeux (Fleurette africaine). Caravan est unique dans cette version arabisante avec gimbra (cordophone oriental) et flûte. L'orchestration de Solitude, avec le grand orchestre uniquement, est délicate, fragile, comme un instant de bonheur que l'on ose déranger. Night creature (plus de 15 minutes) orchestré par Luther Henderson, est de toute beauté. |
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Marian McPARTLAND : PLAYS THE MUSIC OF BILLY STRAYHORN (Cd CONCORD / CCD 4326) 1987 Intimacy of the blues / Isfahan / Lotus blossom / Raincheck / Lush life / U.M.M.G. / A flower is a lovesome thing / Take the A train / Day dream / After all. Marian McPartland fait de la broderie sur les touches de son piano avec swing et sensualité. Les notes coulent comme de l’eau, entrecoupées par les interventions de Jerry Dodgion à l’alto en petites touches fines (on songe à Charlie Rouse dans le quartet de Thelonious Monk pour le climat). La sérénité de cet album reflète bien l’esprit des compositions de Billy Strayhorn. Cette incursion féminine apporte une pointe de douceur aux hommages. |
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Marian McPARTLAND : THE SINGLE PETAL OF A ROSE (Cd CONCORD / CCD 4895 2) 2000 Take the A train / Just squeeze me / All too soon / I let a song go out of my heart / Mood indigo / Take the Coltrane / The single peatl of a rose / Everything but you / Cerulescence / It don't mean a thing (if it ain't got that qwing) / Sophisticated lady / Warm valley / C jam blues. |
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Laurent MIGNARD : DUKE ELLINGTON IS ALIVE (Cd JUSTE UNE TRACE) 2009 Ko-ko / Harlem airshaft / Black and ta fantasy / Kinda-dukish - Rockin' in rhythm / Sophisticated lady / Madness in great ones / Half the fun / Diminuendo and crescendo in blue / Isfahan / The eighth veil / It don't mean a thing / Ad lib on Nippon / Take teh A train. |
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MODERN JAZZ QUARTET : FOR ELLINGTON (Cd EAST-WEST / 790 926 2) 1988 For Ellington / Jack the bear / Prelude to a kiss / It don't mean a thing / Ko-ko / Maestro E. K. E. / Sepia panorama / Rockin' in rhythm / Come sunday. Le Modern Jazz Quartet fait de la musique comme si la note qui allait sortir était ce qu'il y a de plus précieux au Monde. Son swing aristocratique et sa finesse de toucher s'accordent tout-à-fait avec l'esprit ellingtonnien. It don't mean a thing joué faussement de manière plate, mais bourré de swing en arrière plan, est une belle leçon. Ko-ko est brillant. For Ellington est de John Lewis, quant à Milt Jackson, il dresse un portrait musical du maître (une pratique courante pour lui) avec Maestro E.K.E. Come Sunday, en bonus dans la version Cd, clôt l'album comme le mot "Fin" dans un film, après avoir été entraîné dans cette passionnante aventure musicale. |
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MODERN STRING QUARTET : PLAYS DUKE ELLINGTON (Cd MOON RECORDS / MOOD 33 634) 1990 Take the A train / Caravan / In a sentimental mood / Rhythm for J. H. snake / Sire Duke / It don't mean a thing if you ain't got that swing / Nick's licks / Lush life. Ce Cd présente une initiative fameuse, celle d'arranger certaines pièces du répertoire ducal pour quatuor à cordes. L’ensemble est frais et swinguant. Différentes manières d’utiliser les instruments s’appliquent aux besoins des climats et morceaux : le violoncelle joue souvent les walking bass en pizzicatto, les instruments à cordes se font percussions, dans Caravan un violon imite la cuica (instrument brésilien). Rhythm for J. H. snake et Nick’s licks sont des compositions du quatuor. C’est une excellente idée d’avoir inclus parmi les reprises ellingtonniennes Sir Duke, l’hommage fait à Ellington par Stevie Wonder. |
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Thelonious MONK : PLAYS DUKE ELLINGTON (Cd RIVERSIDE / 98 959) 1955 It don't mean a thing if it ain't got that swing / Sophisticated lady / I got it bad and that ain't good / Black and tan fantasy / Mood indigo / I let a song go out of my heart / Solitude / Caravan. Il y a deux manières de gérer l'espace-temps : la méthode Ellington et la méthode Monk, même si la seconde doit un peu à la première. Accompagné par Oscar Pettiford à la contrebasse (dont on appréciera les différentes interventions) et Kenny Clarke à la batterie, Monk explore les silences du Duke pour les remodeler avec sa touche si personnelle. Il y a de la nonchalance dans son jeu et un swing latent d'une efficacité monstrueuse. Thelonious nage comme un poisson dans les eaux d'Ellington, peut-être parce que là où Monk cherche, Duke trouve... La route est toute tracée ! |