Présentation


" Ellington m'a percé d'un rayon magnétique "
(Claude NOUGARO - Toulouse to win)



1924 à 1973 : cinquante années de création, de cheminements à travers les différentes mouvances du jazz, de mariages multiples (SYMPHONIC ELLINGTON ou encore Ellington interprétant les succès du jour), de rencontres avec les plus grands (de Louis Armstrong à John Coltrane, en passant par Charles Mingus). Alors comment s'étonner qu'aujourd'hui Ellington ait marqué la plupart des courants jazzistiques, fasse référence de maître et d'inspirateur ? A l'instar d'Igor Stravinsky ou de Frank Zappa (autres coloristes majeurs), Duke Ellington restera l'un des grands compositeurs du XXème siècle, et sa musique n'a pas fini de porter ses fruits sur celles à venir.

Cet essai discographique ne prétend pas recenser la totalité des disques parus du Duke, loin de là. Ce sont plutôt les recherches d'un passionné d'Ellington qui veut partager le résultat de celles-ci avec les autres passionnés du Duke. Ce travail ne devrait pas laisser indifférents les ellingtomaniaques, qui, plutôt que de s'indigner d'un oubli ou d'une erreur, peuvent les signaler (ce site ne demande qu'à évoluer).
Quant aux critiques, elles ne sont inspirées que par une sensibilité personnelle et ne prétendent pas avoir valeur d'esthète.
Il ne faut surtout pas comparer cet essai à une discographie classique " chronologique ", mais plutôt le voir comme un complément, un petit guide des disques où le plaisir de l'œil n'a pas été oublié, grâce aux reproductions de l'ensemble des pochettes des disques chroniqués (plusieurs centaines). Les dates précisées pour chaque disque ne correspondent pas à la sortie de celui-ci, mais aux dates d'enregistrements.

La liste des titres enregistrés par Duke ainsi que celle du personnel ayant joué à ses côtés sont basées sur les albums de cette étude.

Hommages : la liste de ce chapitre n'est pas close et ne le sera jamais ! C'est un complément en guise de dessert pour les malins qui auraient amassé toute l'œuvre ducale et resteraient encore sur leur faim. Bien que l'on puisse penser que Duke ne soit jamais aussi bien joué que par lui-même, certains hommages sont remarquables et ce chapitre regorge de trésors.

 

        Avant de vous plonger plus en avant dans ce site...      ... mettez un disque d'Ellington en fond !


Bernard VILLIERS.