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Hommages |
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Don SEBESKY : JOYFUL NOISE [a tribute to Duke Ellington] (Cd RCA VICTOR / 63 552 2) 1999 Solistes : Bob Brookmeyer, Ron Carter, Tom Harrell, John Pizzarelli, Phil Woods. Mood indigo / Creole love call / Chelsea bridge / Caravan / Warm valley / Take the Coltrane / Satin doll / Joyful noise suite : Glady - Sadly - Madly / Koko. Si on ne cherche pas à imiter Ellington, son répertoire est un matériel que l'on peut modeler à foison. Ici certaines réorchestrations sont géniales (Creole love call, Take the Coltrane) et ce grand orchestre sonne comme celui de "Thad Jones & Mel Lewis". Joyful Noise est un tribut à Duke sous forme de suite en trois mouvements, composée par Don Sebesky, comportant maints clins d'oeil aux standards ellingtonniens. |
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Joya SHERRILL : SINGS DUKE (Cd VERVE / 547 266 2) 1965 Mood indigo / Prelude to a kiss / I'm beginning to see the light / Sophisticated lady / Kissing bug / In a sentimental mood / Duke's place / I'm just a lucky so and so / Day dream / Things ain't what they used to be / Just squeeze me (but don't tease me) / A flower is a lonesome thing. Joya Sherrill officia chez Ellington de 1943 à 1946 et en 1963. Voici un disque "maison" puisqu'elle est accompagnée ici uniquement par des membres de l'orchestre. Les solistes ne sont autres que Cootie Williams, Johnny Hodges ou encore Ray Nance (magnifique au violon dans Day dream et A flower is a lonesome thing). Ernie Harper et Billy Strayhorn se partagent les plages pour le piano. La voix sophistiquée de la chanteuse sied tout à fait à la finesse des compositions, surtout dans les ballades. Une mention spéciale pour Duke's place où Joya Sherrill fait preuve d'imagination et de modernisme dans son interprétation. |
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Nina SIMONE : SINGS ELLINGTON (30 cm COLPIX RECORDS / CP 425) 1961 Do nothin' till you hear from me / I got it bad / Hey, Buddy Bolden / Merry mendings / Something to live for / You better know it / I like the sunrise / Solitude / The gal from Joe's / Satin doll / It don't mean a thing. Accompagnée par les Malcolm Doods Singers et un orchestre. Sorte de "Ray Charles" au féminin, Nina Simone interprète ces morceaux avec ses tripes et sa personnalité. Ces versions ne ressemblent à aucunes autres. I got it bad C'EST le blues, Solitude déborde de tristesse. D'autres chanteuses, par ailleurs excellentes, paraissent fades après avoir écouté Nina Simone. Une des mes interprètes préférées pour les standards d'Ellington en versions chantées. |
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Zoot SIMS : PASSION FLOWER (Cd PABLO / 2312 120) 1979 It don't mean a thing (if it ain't got that swing) / In a mellow tone / I got it bad and that ain't good / I let a song go out of my heart / Black butterfly / Do nothing till you hear from me / Your love has faded / Bojangles / Passion flower. |
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Martial SOLAL DODECABAND : PLAYS ELLINGTON (Cd DREYFUS JAZZ / FDM 36613 2) 1997 Satin doll / Caravan / In a sentimental mood / It don't mean a thing / Take the A train / Medley : Cotton tail - Don't get around much anymore - Things ain't what they used to be - Take the A train - Prelude to a kiss - Sophisticated lady - I got it bad - Do nothing till you hear from me. Personne n'a jamais encore été si loin dans l'interprétation de ces standards. Ici les morceaux sont complètement reconçus, orchestrés afin de former une œuvre nouvelle. Ils prennent une dimension grandiose et éclairent d'un nouveau jour le monde d'Ellington. Celui-ci aurait-il aimé ? Il y a du génie et de la malice dans ce disque, dans ces morceaux transfigurés sous la palette d'un Kandinsky musicien. A l'écoute de cet album, on se plait à en imaginer un autre où Pierre Boulez nous donnerait sa conception de l'univers d'Ellington. |
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Grant STEWART : PLAYS THE MUSIC OF DUKE ELLINGTON & BILLY STRAYHORN (Cd SHARP NINE RECORDS / CD 1044 2) 2009 Raincheck / Tonight I shall sleep / Angelica / I let a song go out of my heart / It don't mean a thing / Something to live for / The star crossed lovers / The feeling of jazz. |