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Séances studio |
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ARCHIVE OF JAZZ volume 31 (30 cm BYG / 529081 / France) 13 septembre à novembre 1950 - New York Cottontail / C jam blues / Flamingo / Bang-up blues / Tonk / Johnny come lately / In a blue summer garden / Great times / Perdido / Take the A train / Oscalypso / Blues for Blanton. Inclus dans : DUKE ELLINGTON AND THE ELLINGTONIANS. Les huit premiers morceaux présentent Duke Ellington et Billy Strayhorn dans des duos de pianos accompagnés d’une contrebasse. Les deux claviers se télescopent. Duke et Billy peignent des petits tableaux d’œuvres modernes sonores. On sent le plaisir, l’amusement et la complicité dans ces parties de ping-pong à coup de notes et d’accords. Les quatre derniers, avec Oscar Pettiford improvisant en pizzicato sur un violoncelle, sont inouies. Billy Strayhorn apporte une petite couleur inhabituelle sur deux d’entre eux avec un célesta. L’ambiance d’Oscalypso préfigure celle de l’album Money jungle avec douze années d’avance. |
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GREAT TIMES ! (PIANO DUETS) (Cd RIVERSIDE / OJC20 108 2) 13 septembre à novembre 1950 - New York Inclus dans "DUKE ELLINGTON AND THE ELLINGTONIANS" Identique à "ARCHIVE OF JAZZ volume 31" (voir critiques de cet album) |
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MASTERPIECES BY ELLINGTON (30 cm CBS / 84 415) 19 décembre 1950 Mood indigo / Sophisticated lady / The tattooed bride / Solitude. Inclus dans CHRONOLOGICAL 1950 et CHRONOLOGICAL 1950-1951. L'apparition du microsillon longue durée (33 tours) permet à Ellington de revisiter certains de ses succès et de les transformer en pièces orchestrales, véritables petits joyaux. Les arrangements sont soyeux, les solistes improvisent sur un tapis de velours. Stravinsky n'aurait certainement pas renié certains éclats de l'orchestration de The tattooed bride. |
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MASTERPIECES BY ELLINGTON (Cd COLUMBIA / CK 87043) 19 décembre 1950 (1951 pour les bonus) Mood indigo / Sophisticated lady / The tattooed bride / Solitude. Bonus Cd : Vagabonds / Smada / Rock skippin' at the Blue Note. |
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DUKE ELLINGTON AND THE ELLINGTONIANS (double 30 cm vogue / DP 19 / France) Octobre 1950 au 19 juin 1951 (a) The CORONETS. Dans cette étude ne sont pris en compte que les morceaux où Ellington apparaît. (b) The ELLINGTONIANS. (c) Oscar PETTIFORD QUINTET (Oscar Pettiford est au violoncelle). (d) Wild Bill Davis, Duke Ellington, John Collins, Joe Jones (sur l'album figure un autre titre sans Duke Ellington). (e) Duke Ellington et Billy Strayhorn accompagnés par Wendell Marshall ou Joe Shulman suivant les morceaux. (a) Caravan / Alternate / Hoppin' John. (b) The new piano roll blues. (c) Perdido / Take the A train / Oscalypso / Blues for Blanton. (d) Things ain't what they used to be. (e) Cotton tail / Flamingo / Bang up blues / C jam blues / Tonk / Johnny come lately / In a blue summer garden / Great times. (c) et (e) sont inclus dans "ARCHIVE OF JAZZ volume 31" et "GREAT TIMES !". |
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MONOLOGUE [Aimez-vous le jazz 20] (30 cm CBS / 84563 / France) 14 aout 1947 au 8 aout 1951 Three cent stomp / On a turquoise cloud / New York City blues / Hy'a sue / Golden cress / Lady of the lavender mist / The clothed woman / Monologue (Pretty and the wolf) / Stop, look and listen / Rock-skippin' at the Blue Note / Change my ways / Sultry serenade / Women / Fancy dan / Brown Betty / Smada. |
 
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LIBERIAN SUITE - A TONE PARALLEL TO HARLEM (30 cm COLUMBIA / CL 848 / Usa) (30 cm CBS Aimez-vous le jazz n° 6/ 62686 / France) ( a ) 24 décembre 1947 - New York / ( b ) 1951 ( a ) Liberian suite : I like the sunrise - Dance n° 1 - Dance n° 2 - Dance n° 3 - Dance n° 4 - Dance n° 5. ( b )A tone parallel to Harlem. Inclus dans : CHRONOGICAL 1947-48 pour Liberian Suite. Pour Liberian suite, voir notes dans CHRONOGICAL 1947-48. |
 
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ELLINGTON UPTOWN 1951 au 8 décembre 1952 (30 cm PHILIPS / B 07008 L / Pays-Bas) (30 cm CBS / 84 309 / France) Skin deep / The mooche / Take the A train / A tone parallel to Harlem / Perdido. Inclus dans : HI-FI ELLINGTON UPTWON à l'exception de Harlem. Harlem figure sur LIBERIAN SUITE - A TONE PARALLEL TO HARLEM. |
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HI-FI ELLINGTON UPTOWN (Cd SONY / 32DP 597 / Japon) 3O juin au 8 décembre 1952 Skin deep / The mooche / Take the A train / Perdido / controversial suite : Before the time - Later. Inclus dans : ELLINGTON UPTOWN à l'exception de Controversial suite.. |
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THE DUKE PLAYS ELLINGTON (30 cm CAPITOL / ECJ 50058 / Usa) 1953 Melancholia (*) / All to soon / Dancers in love / Reflections in D (*) / Prelude to a kiss / B sharp blues / Passion flower / In a sentimental mood / Things ain't what they used to be / Who knows ? / Janet / Retrospection (*). (*) duos. Inclus dans PIANO REFLECTIONS. Voir critique de ce disque. |
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PIANO REFLECTIONS (30 cm CAPITOL / M 11058 / Usa) 13 avril au 28 décembre 1953 - Los Angeles / New York/Chicago In a sentimental mood / Things ain't what they used to be / Reflections in D (*) / Who knows ? / Melancholia (*) / All to soon / Prelude to a kiss / B sharp blues / Passion flower / Janet / Retrospection (*) / Dancers in love / Night time / Kinda dukish. (*) duos. Ellington au piano ne ressemble à personne d'autre. Son jeu est toujours intelligent, jamais pris au dépourvu. Ses mains construisent les morceaux sur les touches comme si c'était l'évidence même, qu'il ne pouvait y avoir une autre façon de les interpréter. Certaines pièces sont exécutées en duo (avec accompagnement de la contrebasse à l'archet). Un percussioniste (Ralph Collier) vient se joindre au trio pour exécuter Night Time. Un disque qui s'impose pour entendre Ellington interpréter au piano des pièces comme In a sentimental mood ou Prelude to a kiss. |
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ULTRA DE LUXE (30 cm CAPITOL / 20 761) 6 avril 1953 au 1er septembre 1954 I can't give you anything but love / Ultra de luxe / Warm valley / Chili bowl / Cocktails for two / Three little words / My old flame / Satin doll / Boo-dah / Stormy weather / Liza / Stardust / Flamingo / Band call. |
 
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ELLINGTON 55 1954 (30 cm CAPITOL / SM 11 674) (30 cm CAPITOL / 062 80 270 / Franc) Rockin' in rhythm / Black and tan fantasy / Stompin' at the Savoy / In the mood / One o'clock jump / Honeysuckle rose / Happy go lucky local / Flying home. L'intérêt de ce disque ne réside pas dans les énièmes versions de Rocking in rhythm ou Black and tan fantasy (dont la discographie d'Ellington est suffisamment pourvue en versions excellentes) mais dans la relecture de thèmes de grands orchestres, sur des arrangements de Dick Vance ou Buck Clayton pour certains des titres. Honeysuckle rose est un régal avec l'intro de Duke et le solo de Jimmy Hamilton. Happy-go-lucky local (composition d'Ellington) avec ses riffs déjantés à grand renfort de wha-wha, ses trompettes et saxes qui hennissent, rugissent, Ellington qui martèle son piano, est une joyeuse cacophonie organisée. L'album se termine en feu d'artifice sur Flying home. Pour la relecture de standards de big-bands, voir également l'album RECOLLECTIONS OF THE BIG BAND ERA. |
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ROSEMARY CLOONEY AND DUKE ELLINGTON : BLUE ROSE (30 cm CBS / 84 402 / France) Janvier 1956 - New York Hey baby / Sophisticated lady / Me and you / Passion flower / I let a song go out of my heart / It don't mean a thing (If It ain't got that swing) / Grievin' / Blue rose / I'm checkin' out / Goombye / I got it bad / Mood indigo. Cette rencontre ne s'impose pas comme une pièce indispensable de la discographie ellingtonienne. Sans être vraiment mauvaise, elle n'apporte rien de neuf et le style vocal de la chanteuse n'est pas en phase avec l'orchestre. Chant fade et sans swing en contradiction avec le feeling des musiciens. Le comble : interpréter It don't mean a thing ! Les meilleurs moments sont en compagnie des musiciens, particulièrement avec Johnny Hodges dans Passion flower et avec Ray Nance à la trompette bouchée dans Mood indigo. |
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HISTORICALLY SPEAKING (Cd BETHLEHEM MUSIC / BR 5013) 7 février 1956 - Chicago East Saint Louis toodle-Oo / Creole love call / Stompy Jones / The jeep is jumpin' / Jack the bear / In a mellow tone / Ko-ko / Midriff / Somp look and listen / Unbooted character / Lonesome lullaby / Upper Manhattan Medical Group. Album souvent décrié, d'un Ellington soit-disant en manque d'inspiration ! Celui-ci revisite son répertoire avec vivacité et souplesse, notamment grâce au fin drumming de Sam Woodyard. Ce relooking de quelques uns de ses anciens succès, même s'il n'est pas un chef-d'œuvre, s'écoute néanmoins avec plaisir. |
 
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A DRUM IS A WOMAN 1956 (30 cm PHILIPS / B 07253 L / Grande-Bretagne) (30 cm CBS / 84 404 / France) Part. 1 : A drum is a woman - Rhyhm pum te dum - What else can you do with a drum / Part. II : New Orleans - Hey, Buddy Bolden - Carribee Joe - Congo square / Part. III : A drum is a waomn (part. 2) - You better know it - Madam Zajj - Ballet of the flying saucers / Part. IV : Zajj's dream - Rhumbop - Carribee Joe (part. 2) - Finale. |
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SUCH SWEET THUNDER (30 cm CBS / 84 405 / France) avril-mai 1957 - New York Such sweet thunder / Sonnet for Caesar / Sonnet to Hank Cinq / Lady Mac / Sonnet in search of a moor / The telecasters / Up and down, up and down (I will lead them up and down) / Sonnet for Sister Kate / The star-crossed lovers / Madness in great ones / Half the fun / Circle of fourths. Majestueuse et expressioniste, empreinte d'une touche de romantisme, avant tout travail de compositeurs (Ellington et Strayhorn), cette oeuvre a de la classe ! La grande culture d'Ellington lui permettait d'aller puiser son inspiration dans divers domaines, entre autres ici l'univers de Shakespeare, à qui cette suite est dédiée. Les différents tableaux peignent les portraits de divers personnages de l'oeuvre de l'écrivain, qui lui-même n'est pas oublié. Si vous cherchez des standards qui swinguent, passez votre chemin. Si vous cherchez de l'original, consommez sans modération. |
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ELLA FITZGERALD SINGS THE DUKE ELLINGTON SONG BOOK Volumes one & twojuin 1957 (2 doubles 30 cm / VERVE / 2615 032 et 2615 033 / France) Volume one : ( a ) Rockin' in rhythm / Drop me off in Harlem / Day dream / Caravan / Take the A train / I ain't got nothing but the blues / Clementine / I didn't kown about you / I'm beginning to see the light / Lost in meditation / Perdido. ( b ) Cottontail / Do nothing till you hear from me / Just a-sittin' and a-rockin' / Solitude / Rocks in my bed / Satin doll / Sophisticated lady / Just squeeze me / It don't mean a thing (If it ain't got that swing) / Azure. Volume two : ( b ) I let a song go out of my heart / In a sentimental mood / Don't get around much anymore / Prelude to a kiss. ( c ) Mood indigo / In a mellow town / Love you madly / Lush life / Squatty roo. ( a ) I'm just a lucky so and so / All too soon / Everything but you / I got it bad and that ain't good / Bli-blip / Chelsea bridge / Portrait of Ella Fitzgerald : First movement : Royal ancestry - Second movement : All heart - Third movement : Beyond category - Fourth movement : Total jazz / The E and D blues (E for Ella D for Duke). ( a ) Duke Ellington et son orchestre. ( b ) Petite formation en compagnie de Paul Smith, Ben Webster, Stuff Smith, Alvin Stoller et Barney Kessel. ( c ) Petite formation en compagnie d'Oscar Peterson, Ben Webster, Brown, Herb Ellis et Alvin Stoller. Cette première rencontre entre Ella et Duke donne matière à pas moins de 2 double albums (sur les 8 faces, 4 sont en compagnie de l'orchestre d'Ellington) où l'on retrouve bien sûr les grands standards d'Ellington, mais aussi des morceaux moins connus comme Clementine ou Azure. La présence impromptue de Dizzy Gillespie dans les studios permet de l'entendre intervenir sur Take the A train. Bien qu'Ella ne soit plus à son début de carrière, elle a ici une voix pleine de fraîcheur et ces plages comprennent leur lot de scats inspirés. Contrairement à ses prestations publiques où elle lâche la bride à son énergie, ici sa voix est posée, ses scats sont contrôlés, le répertoire est interprété avec application et respect. Les morceaux lents se déroulent dans une ambiance intimiste dont une très belle version de Chelsea Bridge ni chantée, ni scattée, mais uniquement fredonnée. Portrait of Ella Fitzgerald est une suite en quatre mouvements où Billy Strayhorn s'installe au piano alors que Duke devient narrateur en introduction de chaque mouvement. Ces sessions se terminent par un blues classique en douze mesures où Ella partage ses interventions avec différents solistes. |
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BLACK, BROWN AND BEIGE [AND MAHALIA JACKSON] (30 cm CBS / 63 363 / France) 5, 11 et 12 Février 1958 Black, Brown and Beige : Parts 1 à 6. |
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THE COSMIC SCENE (30 cm CBS / 84 407 / France) avril 1958 Avalon / Body and soul / Bass-ment / Early autumn / Jones / Perdido / Saint-Louis blues / Spacemen / Midnight sun / Take the A train. L'orchestre réduit à un nonetêt : Duke Ellington, Jimmy Woode et Sam Woodyard pour la section rythmique, trois trombones (John Sanders, Britt Woodman et Quentin Jackson), et trois solistes (Paul Gonsalves, Jimmy Hamilton et Clark Terry). Disque agréable et sans surprise où l'on retiendra Avalon et Perdido pour leur côté moderne, Body and soul pour la prestation de Paul Gonsalves et Spaceman pour celle de Clark Terry. Les deux plus beaux morceaux, deux ballades, sont Early Autumn de Woody Herman et Midnight sun de Lionel Hampton, sur des arrangements de Jimmy Hamilton. |
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ELLINGTON INDIGOS (30 cm CBS / 84 682 / France) 1958 Solitude / Where or when / Mood indigo / Autumn leaves / The sky fell down / Prelude to a kiss / Willow weep for me / Tenderly / Dancing in the dark. |
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SIDE BY SIDE (AND JOHNNY HODGES) (30 cm VERVE / 2317 101 / France) 14 août 1958 et 20 février 1959 / * : 1959 - Billy Strayhorn au piano. Stompy Jones / Squeeze me / Big shoe * / Going up / Just a memory * / Let's fall in love * / Ruint * / Bend one * / You need to rock *. Sur ce disque Ellington, dans les plages où il est présent, fait preuve d'une vigueur incroyable, ses doigts s'abattent sur le clavier avec une puissance dévastatrice. Johnny Hodges est un autre oiseau rare (avec Charlie Parker, différent). Quand il prend ses envols avec son alto, ce sont des petits (grands ?) moments de bonheur. Loin de monopoliser les chorus, Il laisse ses collègues intervenir longuement, et chacun d'eux sait aller chercher la substantielle moelle qui déclenche le frisson chez l'auditeur. Ruint est un petit chef-d'œuvre de mise en place et d'alliages sonores. L'album s'achève sur un rock (ternaire) aux style très "Louis Jordan". Pour Hodges et Ellington, voir également BACK TO BACK. |
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ELLINGTON MOODS (30 cm JAZZ LEGACY / JLA 61 / France)27 mars 1959 - New York Fat mouth / Lost in the night / Little John's tune / Frou frou / Dankworth castle / Moonstone / Night stick / Lullaby for dreamers / She was a tinkling thing / Jamaica tomboy / Still water / Jet strip. |
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THE DUKE'S D.J. SPECIAL (Cd FRESH SOUND RECORDS / FSR CD 41) Même album que le précédant. |
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BACK TO BACK (DUKE ELLINGTON AND JOHNNY HODGES PLAY THE BLUES) (30 cm VERVE / V6 8317 / France) 1959 Wabash blues / Basin street blues / Beale street blues / Weary blues / Saint-Louis blues / Loveless love / Royal garden blues. Sextet comprenant entre autres Harry Edison (tp) et Leslie Spann (g). Les deux terrains de prédilection de Johnny Hodges étaient la ballade et le blues. Le voici plongé dans ce second élément tout au long du disque. Ici pas de composition du Duke, mais une série de standards, de facture non nécessairement classique (un seul est composé sur le schéma des douze mesures traditionnelles du blues), qui ont marqué les débuts du jazz. Le blues interprété par Ellington et Hodges, illustre la grâce et l'intelligence à la rencontre du feeling. Ce disque mérite du figurer dans toute discothèque, non seulement d'amateur de Duke Ellington ou Johnny Hodges, mais de jazz tout court. Voir également l'album SIDE BY SIDE. |
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ANATOMY OF A MURDER (Cd COLUMBIA / COL 469 136 2) 29 mai, 1er et 2 juin 1959 .Main title - Anatomy of a murder / Flirtibird / Way early subtone / Hero to zero / Low key lightly / Happy anatomy / Midnight indigo / Almost cried / Sunswept Sunday / Grace valse / Happy anatomy / Haupé / Upper and outest Ici, Ellington s'attaque à l'illustration sonore d'un film, les ambiances et les climats sont privilégiés. Un son magnifique et un contrôle total pour une musique extrêmement calibrée et peaufinée qui n'en perd pas pour autant sa souplesse et son swing. Ces 13 saynètes forment un ensemble tellement homogène, que si ce n'était la bande originale d'un film, ce disque aurait pu être une "suite ellingtonienne". |
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BLUES IN ORBIT (30 cm CBS / 84 307 / France) décembre 1959 Three J's blues / Smada / Pie eye's blues / Sweet and pungent / C jam blues / In a mellow tone / Blues in blueprint / The swinger's get the blues too / The swinger's jump / Blues in orbit / Villes ville is the place, man. Le blues en orbite tout au long de l'album (un certain nombre de standards de Duke sont basés sur une structure de blues) ! Mais du blues joyeux et swinguant (beaucoup de tempos médium). Ici pas d'arrangements sophistiqués, mais de l'efficacité et de la discrétion, juste ce qu'il faut pour soutenir les solistes. Tous ces musiciens de jazz ont le blues en eux et font des merveilles lorsqu'ils s'expriment. Jimmy Hamilton, si délicat à la clarinette, prend un ton rageur lorsqu'il empoigne le ténor. Nombreuses interventions de Ray Nance. La perle du disque : Blues in blueprint avec la clarinette basse et la contrebasse à l'unisson. |